Vampyr

Un film de Remy Batteault

Avec
Le vampire : Nathalie Pernette
La victime : Jean-Pascal Vendange

Image :  Eric Wild, Remy Batteault
Son : Romain François

Dessins : Pierre-Laurent Vilain
Musique originale : Franck Gervais
Avec la participation de la chorale La manufacture vocale
Chef de choeur : Aurore Tillac

Montage : Benoît Poncelin
Infographie : Laurent Rozalski
Etalonnage et titrage : Arnaud Gauchard
Mixage : Michel Diviné

Producteur délégué : Nico Di Biase
Producteur exécutif : Eric Wild

Si on vous dit vampire, vous aurez certainement un avis sur la question, même si vous n’en avez jamais vu. Qu’il prenne le visage de Dracula, de Nosferatu, voire du godelureau de Twilight, le vampire s’est en effet imposé dans nos inconscients. Romantique, effrayant, transgressif, parfois même mollasson, son image évolue sans cesse.
Où donc aller chercher les origines de cette créature qui ne cesse de fasciner ?
 Dans un cercueil en Transylvanie ? Pas si simple !

Dracula a du sang lorrain ! Même s’il ne s’agit pas d’une transfusion directe, nous pouvons raisonnablement le penser. En effet, Dom Calmet, respectable bénédictin lorrain du XVIIIe siècle, n’a-t-il pas écrit un traité sur les revenants et les vampires qui fit grand bruit ? Quant à Bram Stocker, l’auteur du célèbre roman Dracula, ne s’est-il pas largement documenté pour rédiger son œuvre culte en lisant, entre autre, les écrits de l’ecclésiastique ?
Voilà qui est l’occasion d’ouvrir une réflexion sur le vampire, dont la cote a explosé à la fin du XIXe siècle ; créature qui demeure populaire. Mais ce mythe, où plonge-t-il ses racines ? Pourquoi l’univers dans lequel évolue le vampire plait-il encore ?
Le film s’emploie à montrer que Dracula est « le vampire qui cache la forêt », forêt immense de toutes ces créatures de la nuit agissant à la frontière du monde des vivants et de celui des morts, créatures parfois très anciennes, toujours complexes, dont il est issu et dont il réalise en quelque sorte la synthèse.

Une coproduction

Les films de l’Aqueduc
France Télévisions


Avec le soutien
du Centre National de la Cinématographie et de l’Image Animée
de La PROCIREP et de L’ANGOA


Format : HD / durée 53 minutes / © Les films de l’Aqueduc, France Télévisions 2015